LE POINT D'EAU (Deux lions mâles qui boivent)
CARACTÉRISTIQUES
- Fourchette de prix
- 5 000 à 10 000 €
- Technique(s)
- Peinture
- Disponibilité
- Oui, l'œuvre est disponible
- Nombre d'exemplaires
- Œuvre originale. PIECE UNIQUE. Vendue avec un certificat d'authenticité signé par l'Artiste
- Dimensions
- 150 x 120 cm
- Format
- Grand
- Encadrement
- Non
"LE POINT D'EAU" (Deux lions mâles qui boivent) est une œuvre de l’artiste Julie Salmon, réalisée avec du gesso, encres, huile et encaustique sur toile, avec collage de journaux du Kenya.
Cette oeuvre d'art originale, une pièce unique, mesure 150 x 120 cm.
Voici l'histoire du moment où l'artiste a observé cette scène au Kenya en Afrique de l'Est lors d'un voyage safari photo il y a quelques temps, racontée par Julie elle-même :
"Ces deux jeunes mâles voulaient s'approprier la troupe de lionnes de la Rongai Pride. Une dure bataille s'est ensuivie avec les mâles responsables et possesseurs de la "pride". Ces deux jeunes lions ont perdu. Il ne leur restait plus qu'à aller boire un coup au bistrot... de la savane."
##########################################
"LE POINT D'EAU" (Two male lions who drink) is a work by the artist Julie Salmon, made with gesso, inks, oil and encaustic on canvas, with collage of newspapers from Kenya. This original artwork, a unique piece, measures 150 x 120 cm. Here is the story of when the artist observed this scene in Kenya in East Africa during a photo safari trip some time ago, told by Julie herself: "These two young males wanted to take over the troupe of lionesses from the Rongai Pride. A hard battle ensued with the males responsible and possessors of the 'pride'. These two young lions lost. All they had left was to go have a drink at the bistro... of the savannah."
BIOGRAPHIE
Julie SALMON a grandi à Budapest, où à priori rien ne la prédestinait à la rencontre avec les animaux. À trois ans, un « exil » d'une année (pour cause d'épidémie) la plonge au cœur du monde rural, au contact étroit des habitants de l'étable : veau, vache, cochons, cheval, poules, chiens et chats. Elle passe les jours d'hiver dans la chaleur de l'étable, dans la mangeoire commune, avec interdiction formelle de quitter ce perchoir à cause du risque d'être piétinée.
Elle connait par cœur l'épi du front de la vache, ses grands cils, ses oreilles mobiles, sa langue râpeuse, son haleine de foin, le doux museau velouté du cheval, l'odeur et le contact délicat des porcelets nouveau nés qu'on lui pose dans les bras comme des poupées. De retour à la capitale les visites du jardin Zoologique prennent le relais
Depuis l'âge de cinq ans elle dessine. Le second exil, le plus déterminant, la conduit en France à dix ans. Les Beaux Arts lui sont interdits, vocation contrariée car « non sérieuse » et elle devient médecin. « Tu verras après.... » Elle exerce l'anesthésie pendant ... toute une vie.
Durant sa pratique hospitalière l'illustration médicale fournit la solution de remplacement : films d'animation et manuels d'anesthésie loco-régionale portent sa griffe. Pour échapper au carcan de l'illustration elle se tourne vers le dessin du nu, (« anatomie du corps humain ») d'après modèle vivant, à l'École des Arts Décoratifs de Strasbourg, en auditrice libre. Lors d'un séjour de deux années au Québec, Lorraine Bénic l'initie à la gravure en creux dans son atelier de l'UQUAM.
De ses fréquents voyages en Afrique de l'ouest et au Kenya elle rapporte une moisson d'images qui la hantent : l'Afrique, ses gens, ses animaux. Ils seront ses sources : croquis et photos dormiront jusqu'à la retraite.
Fin 2009 elle prend sa retraite et se consacre entièrement au dessin à la peinture et à la gravure (taille douce et gravure en relief).
Nus et portraits d'après modèle vivant sont ses « gammes », les animaux ses travaux aboutis.
Sa première exposition a eu lieu en octobre 2011 à l'IRCAD à Strasbourg (Institut de Recherche contre les Cancers de l'Appareil Digestif), devant l'équipe qui l'a connue comme médecin anesthésiste.
